Une récolte de coton dans le champ présidentiel au Sud du Tchad. © Golmem Ali/Alwihda Info
Le député Néatobeye Le-Nasseguen'gar, président du Réseau des parlementaires pour le suivi des activités de relance de la fillière coton au Tchad, et coordonnateur du projet Champs pédagogiques présidentiels, s'est exprimé lundi sur les grandes perspectives de la filière coton.
Selon lui, d'ici 2025, si la tendance est maintenue, les producteurs atteindront les 500.000 tonnes promises. "Ce qui fera que notre pays puisse retrouver sa place de premier producteur de coton en Afrique noire francophone, comme dans les années 80-90", a-t-il dit.
Selon lui, d'ici 2025, si la tendance est maintenue, les producteurs atteindront les 500.000 tonnes promises. "Ce qui fera que notre pays puisse retrouver sa place de premier producteur de coton en Afrique noire francophone, comme dans les années 80-90", a-t-il dit.
Le député Néatobeye Le-Nasseguen'gar. © Alwihda Info
Toutefois, pour être à même techniquement de traiter ces 500.000 tonnes, la société a dans son Plan d'action la reconstruction de deux usines de grande capacité à Gounou Gaya et à Doba.
Le député Néatobeye Le-Nasseguen'gar a expliqué que ces perspectives prometteuses ne deviendront réalité que si certains défis sont relevés, notamment : Parvenir à mettre fin à la vente massive des intrants par des individus véreux, et à la problématique de dévastation des champs par les bétails avec son corollaire de conflits agriculteurs-éleveurs.
Il a expliqué que "ce processus de relance de la filière coton n'a pas été tel un long fleuve tranquille. Il a fallu enjamber des obstacles, de très gros obstacles."
Le député a également mis en garde contre la "campagne calomnieuse de certaines personnes opposées au projet de relance de la filière coton qui guettent la moindre occasion pour conseiller aux producteurs de se détourner de cette culture."
Le député Néatobeye Le-Nasseguen'gar a expliqué que ces perspectives prometteuses ne deviendront réalité que si certains défis sont relevés, notamment : Parvenir à mettre fin à la vente massive des intrants par des individus véreux, et à la problématique de dévastation des champs par les bétails avec son corollaire de conflits agriculteurs-éleveurs.
Il a expliqué que "ce processus de relance de la filière coton n'a pas été tel un long fleuve tranquille. Il a fallu enjamber des obstacles, de très gros obstacles."
Le député a également mis en garde contre la "campagne calomnieuse de certaines personnes opposées au projet de relance de la filière coton qui guettent la moindre occasion pour conseiller aux producteurs de se détourner de cette culture."