Depuis l’accentuation de la crise sécuritaire à l’Est de la RDC, les représentants des Eglises catholique et protestante ont déjà rencontré des chefs d’Etat, notamment, Félix Tshisekedi de la RDC, Paul Kagamé du Rwanda et William Ruto du Kenya. Cette mission menée au nom de l’église par la Cenco et l’ECC est guidée par l’ambition de favoriser un dialogue inclusif pour la paix et la cohésion sociale.
Au terme de leurs entretiens avec le chef de l’Etat congolais, les hommes d’église de la RDC ont précisé qu’il « s’agit d’une initiative de la paix prise par les deux Eglises. Le président Denis Sassou N’Guesso a une expérience incontestable. Il est la plaque tournante de la réconciliation en Libye. Il a joué un grand rôle dans le conflit en République centrafricaine. En ce qui concerne notre pays, il a toujours été présent dans les grands moments où les Congolais se retrouvaient ensemble pour rechercher la paix », a déclaré Mgr Donatien Nshole.
Le secrétaire général de la Cénco a ajouté qu’« en ce qui concerne le dialogue qu’on a eu à la cité de l’OUA, piloté par Edem Kodjo, tous les jours, ce dernier venait se ressourcer ici auprès du président Denis Sassou N’Guesso. Le chef de l’Etat congolais est une grande référence pour notre pays. Nous sommes venus justement demander son implication pour qu’il nous accompagne dans l’exécution de cette initiative qu’il a trouvée louable, et a donné de sages conseils ».
Le Révérend pasteur Erick Senga, porte-parole de l’Église du Christ au Congo (ECC) a, pour sa part, expliqué : « Notre étape ici à Brazzaville consacre justement la nécessité que nous accordons au vivre ensemble, en tant que valeur fondamentale, puisque le conflit en RDC ne touche pas que les Congolais, car nous partageons les frontières et les communautés communes. C’est tout à fait normal que lorsque les processus de Luanda et de Nairobi sont aujourd’hui fusionnés, que nous regardions du côté de l’Afrique centrale. C’est ce qui nous a conduits ici à Brazzaville pour solliciter l’implication personnelle du président Denis Sassou N’Guesso », avant d’ajouter qu’ils ont été « enrichis et bénis ». « Nous avons suivi de sages conseils, et nous estimons qu’à notre retour, nous pouvons beaucoup contribuer avec ces éléments de sagesse. », a-t-il affirmé
A noter que, c'est Mgr Donatien Nshole, secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cénco) qui a conduit la délégation des évêques catholiques, alors que Erick Nsenga qui était à la tête de la délégation du clergé évangélique .
Au terme de leurs entretiens avec le chef de l’Etat congolais, les hommes d’église de la RDC ont précisé qu’il « s’agit d’une initiative de la paix prise par les deux Eglises. Le président Denis Sassou N’Guesso a une expérience incontestable. Il est la plaque tournante de la réconciliation en Libye. Il a joué un grand rôle dans le conflit en République centrafricaine. En ce qui concerne notre pays, il a toujours été présent dans les grands moments où les Congolais se retrouvaient ensemble pour rechercher la paix », a déclaré Mgr Donatien Nshole.
Le secrétaire général de la Cénco a ajouté qu’« en ce qui concerne le dialogue qu’on a eu à la cité de l’OUA, piloté par Edem Kodjo, tous les jours, ce dernier venait se ressourcer ici auprès du président Denis Sassou N’Guesso. Le chef de l’Etat congolais est une grande référence pour notre pays. Nous sommes venus justement demander son implication pour qu’il nous accompagne dans l’exécution de cette initiative qu’il a trouvée louable, et a donné de sages conseils ».
Le Révérend pasteur Erick Senga, porte-parole de l’Église du Christ au Congo (ECC) a, pour sa part, expliqué : « Notre étape ici à Brazzaville consacre justement la nécessité que nous accordons au vivre ensemble, en tant que valeur fondamentale, puisque le conflit en RDC ne touche pas que les Congolais, car nous partageons les frontières et les communautés communes. C’est tout à fait normal que lorsque les processus de Luanda et de Nairobi sont aujourd’hui fusionnés, que nous regardions du côté de l’Afrique centrale. C’est ce qui nous a conduits ici à Brazzaville pour solliciter l’implication personnelle du président Denis Sassou N’Guesso », avant d’ajouter qu’ils ont été « enrichis et bénis ». « Nous avons suivi de sages conseils, et nous estimons qu’à notre retour, nous pouvons beaucoup contribuer avec ces éléments de sagesse. », a-t-il affirmé
A noter que, c'est Mgr Donatien Nshole, secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cénco) qui a conduit la délégation des évêques catholiques, alors que Erick Nsenga qui était à la tête de la délégation du clergé évangélique .