L’association de loi française de 1901 Ani-International, représentée au Cameroun par arrêté du ministère de l’Administration territoriale vient d’effectuer le suivi de son projet construction de 7 forages à Monatélé (région du Centre), 1 forage au lycée général et 5 latrines écologiques dans les écoles primaires de cette ville, chef-lieu du département de la Lekié.
Son délégué général, Romuald Dzomo Nkongo est venu spécialement de France pour effectuer une descente sur le terrain, afin de toucher du doigt les avancées du projet financé par la France, à travers les agences de l’eau Seine Normandie et Rhones Méditerranée Corse, et la Métropole Aix Marseille Provence.
A cette occasion, il était accompagné par la représentante d’Ani International, Mme Amatala Laure Nicole, et du coordonnateur des projets Cameroun, Valentin Marsetti. Cette mission de quinze jours a été accueillie par les populations en liesse.
Au cours de celle-ci, l’Association qui appuie le processus de décentralisation au Cameroun, avait à ses côtés le maire de Monatélé, Prosper Mbassi, et a parcouru les 7 sites d’implantation des forages choisis par l’autorité municipale. Il faut rappeler que les sites bénéficiaires sont les suivantes : Ekougda, Obeng École, Obeng Bonne Année, Nkol Bibam, Nkol Ossanaga, Koukougda Ii, Nkol Meyos.
Les travaux assurés par la société Bonyek, spécialisée en hydraulique villageoise, ont fait l’objet depuis le début des études géophysiques, suivis de forassions. La suite a consisté à installer les équipements, et la pompe de marque India III sur des maçonneries.
Toute cette activité est encadrée par le Syndicat des communes de la Lekié (Syncolek) qui vérifie et valide chaque étape. Et en dépit des quelques malfaçons qui restent à corriger, les populations se sont massivement mobilisées pour adresser leurs remerciements appuyés à ANI-International, et au maire de Monatélé qui a su attirer un partenaire aussi important pour satisfaire les attentes de ses populations, consignées dans le diagnostic territorial de la commune.
Le délégué général de cette association parisienne fondée et dirigée par un Camerounais qui vit dans l’hexagone depuis une vingtaine d’années, a démontré encore une fois qu’il ne concentrait pas toutes les activités de l’association dans sa commune d’origine (Sa’a). En plus, il fait partie de cette diaspora déterminée à participer au développement du Cameroun.
Il faut rappeler qu’à son actif, la commune de Yaoundé 1er a bénéficié, avant Monatélé, de 5 forages et de 2 mini adductions d’eau. La même association a construit une unité de transformation école agro-écologique située à Ndong Elang, à 15 km de la ville de Sa’a. Elle forme les femmes rurales à améliorer leurs revenus, à travers la transformation du manioc en dérivés commercialisables, et en activités génératrices de revenus.
Romuald Dzomo a profité de cette opportunité pour sensibiliser les populations sur la pérennisation des ouvrages. Il a pu noter que le Syncolek y avait déjà créé des comités d’usagers de l’eau, et avait commencé à les outiller sur la gestion des points d’eau.
Le lycée général de Sa’a a également bénéficié d’un forage. Son proviseur Augustin Nomo a tenu à rappeler devant le sous-préfet de Sa’a, Djibrilla Yaya Hamadou, que plusieurs dizaines d’années après sa création, les 3000 élèves de cet établissement scolaire vont enfin tourner le dos aux maladies hydriques.
L’association des parents d’élèves mobilisée, s’est engagée à encadrer le comité d’éducation à l’environnement (CEE) qui s’occupera de gérer ce point d’eau, immédiatement après sa mise en service. Il faut aussi noter la participation très remarquée d’une délégation de l’association des anciens élèves du lycée de Sa’a AJEDAELS, que préside Bernard Ndongo Essala.
Son délégué général, Romuald Dzomo Nkongo est venu spécialement de France pour effectuer une descente sur le terrain, afin de toucher du doigt les avancées du projet financé par la France, à travers les agences de l’eau Seine Normandie et Rhones Méditerranée Corse, et la Métropole Aix Marseille Provence.
A cette occasion, il était accompagné par la représentante d’Ani International, Mme Amatala Laure Nicole, et du coordonnateur des projets Cameroun, Valentin Marsetti. Cette mission de quinze jours a été accueillie par les populations en liesse.
Au cours de celle-ci, l’Association qui appuie le processus de décentralisation au Cameroun, avait à ses côtés le maire de Monatélé, Prosper Mbassi, et a parcouru les 7 sites d’implantation des forages choisis par l’autorité municipale. Il faut rappeler que les sites bénéficiaires sont les suivantes : Ekougda, Obeng École, Obeng Bonne Année, Nkol Bibam, Nkol Ossanaga, Koukougda Ii, Nkol Meyos.
Les travaux assurés par la société Bonyek, spécialisée en hydraulique villageoise, ont fait l’objet depuis le début des études géophysiques, suivis de forassions. La suite a consisté à installer les équipements, et la pompe de marque India III sur des maçonneries.
Toute cette activité est encadrée par le Syndicat des communes de la Lekié (Syncolek) qui vérifie et valide chaque étape. Et en dépit des quelques malfaçons qui restent à corriger, les populations se sont massivement mobilisées pour adresser leurs remerciements appuyés à ANI-International, et au maire de Monatélé qui a su attirer un partenaire aussi important pour satisfaire les attentes de ses populations, consignées dans le diagnostic territorial de la commune.
Le délégué général de cette association parisienne fondée et dirigée par un Camerounais qui vit dans l’hexagone depuis une vingtaine d’années, a démontré encore une fois qu’il ne concentrait pas toutes les activités de l’association dans sa commune d’origine (Sa’a). En plus, il fait partie de cette diaspora déterminée à participer au développement du Cameroun.
Il faut rappeler qu’à son actif, la commune de Yaoundé 1er a bénéficié, avant Monatélé, de 5 forages et de 2 mini adductions d’eau. La même association a construit une unité de transformation école agro-écologique située à Ndong Elang, à 15 km de la ville de Sa’a. Elle forme les femmes rurales à améliorer leurs revenus, à travers la transformation du manioc en dérivés commercialisables, et en activités génératrices de revenus.
Romuald Dzomo a profité de cette opportunité pour sensibiliser les populations sur la pérennisation des ouvrages. Il a pu noter que le Syncolek y avait déjà créé des comités d’usagers de l’eau, et avait commencé à les outiller sur la gestion des points d’eau.
Le lycée général de Sa’a a également bénéficié d’un forage. Son proviseur Augustin Nomo a tenu à rappeler devant le sous-préfet de Sa’a, Djibrilla Yaya Hamadou, que plusieurs dizaines d’années après sa création, les 3000 élèves de cet établissement scolaire vont enfin tourner le dos aux maladies hydriques.
L’association des parents d’élèves mobilisée, s’est engagée à encadrer le comité d’éducation à l’environnement (CEE) qui s’occupera de gérer ce point d’eau, immédiatement après sa mise en service. Il faut aussi noter la participation très remarquée d’une délégation de l’association des anciens élèves du lycée de Sa’a AJEDAELS, que préside Bernard Ndongo Essala.