Les maîtres communautaires du département de la Nya, observent une grève sèche et illimitée depuis quatre jours, à l’appel du bureau national des maîtres communautaires. Cette action fait suite à quinze mois d’arriérés de salaire.
La coordination départementale des maîtres communautaires de la Nya a reçu une correspondance annonçant cette grève, qui affecte principalement les écoles en milieu rural où ces enseignants représentent 95% du personnel éducatif. Les élèves, principaux affectés par cette situation, se retrouvent sans instruction. Les maîtres communautaires, qui encadrent les futurs cadres du pays, se sentent abandonnés par le gouvernement.
Ce dernier est critiqué pour son manque de soutien, et pour ne pas valoriser l’éducation de base, ce qui contribue à la baisse du niveau éducatif. Djimamnodji Appolinaire, coordonnateur départemental des maîtres communautaires de la Nya, exprime son mécontentement en affirmant que, « un sac vide ne peut pas se tenir debout ».
Il rapporte que depuis la rentrée des classes, les promesses du gouvernement n’ont pas été tenues, exacerbant la frustration des enseignants. Il souligne également le manque de soutien de certains parents, ce qui aggrave la situation précaire des enseignants communautaires.
En cas de début de paiement des arriérés par le gouvernement, cela apporterait un grand soulagement aux grévistes et permettrait la reprise des activités pédagogiques. Toutefois, le problème de fond reste l’abandon de l’éducation de base par les hautes autorités, malgré son importance cruciale pour le développement du pays, et la promotion de la culture de la paix.
Face à cette précarité, un appel est lancé au président de la République du Tchad, le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, pour qu’il s’investisse personnellement dans le redressement du système éducatif.
La coordination départementale des maîtres communautaires de la Nya a reçu une correspondance annonçant cette grève, qui affecte principalement les écoles en milieu rural où ces enseignants représentent 95% du personnel éducatif. Les élèves, principaux affectés par cette situation, se retrouvent sans instruction. Les maîtres communautaires, qui encadrent les futurs cadres du pays, se sentent abandonnés par le gouvernement.
Ce dernier est critiqué pour son manque de soutien, et pour ne pas valoriser l’éducation de base, ce qui contribue à la baisse du niveau éducatif. Djimamnodji Appolinaire, coordonnateur départemental des maîtres communautaires de la Nya, exprime son mécontentement en affirmant que, « un sac vide ne peut pas se tenir debout ».
Il rapporte que depuis la rentrée des classes, les promesses du gouvernement n’ont pas été tenues, exacerbant la frustration des enseignants. Il souligne également le manque de soutien de certains parents, ce qui aggrave la situation précaire des enseignants communautaires.
En cas de début de paiement des arriérés par le gouvernement, cela apporterait un grand soulagement aux grévistes et permettrait la reprise des activités pédagogiques. Toutefois, le problème de fond reste l’abandon de l’éducation de base par les hautes autorités, malgré son importance cruciale pour le développement du pays, et la promotion de la culture de la paix.
Face à cette précarité, un appel est lancé au président de la République du Tchad, le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, pour qu’il s’investisse personnellement dans le redressement du système éducatif.