
Le Commandant des forces françaises au Sahel, le général Bruno Baratz.
Le Commandant Baratz a précisé que si le Tchad était confronté à une menace externe, les forces françaises seraient disposées à intervenir en soutien. Cependant, il a souligné que pour les problèmes internes du Tchad, les armées françaises ne se mêleraient pas des affaires intérieures du pays.
Une question cruciale demeure quant à l'interprétation du FACT. Le Commandant Baratz s'est interrogé sur la nature de ce groupe, se demandant s'il était constitué de personnes venant de l'extérieur. Cette incertitude complique la prise de décision quant à une éventuelle intervention. Si le FACT représente une menace externe, la France pourrait intervenir, mais si le groupe est lié à des problèmes internes propres au Tchad, une intervention française n'est pas justifiée.
Le général a également mis en lumière des éléments qui quittent actuellement le FACT, rejoignant les autorités tchadiennes. Il semblerait donc que le groupe ne soit plus aussi représentatif de la population qu'auparavant, selon lui. Néanmoins, il a souligné que l'on ne pouvait pas encore déterminer avec certitude la représentativité du FACT dans son ensemble.
L'officier français exprime le souhait de son pays que la transition au Tchad se déroule de manière pacifique et encourage un véritable dialogue entre les Tchadiens pour trouver une solution aux problèmes du pays. Le Commandant Baratz a clairement indiqué que l'armée française n'a pas l'intention d'intervenir dans les affaires internes du Tchad, préférant voir les parties impliquées chercher une résolution sans recourir à des mesures violentes.
Par ailleurs, le Commandant des forces françaises au Sahel a noté que les groupes armés tchadiens en République centrafricaine (RCA) ont subi des revers, et que le FACT ne représente plus une menace aussi préoccupante qu'auparavant.
Une question cruciale demeure quant à l'interprétation du FACT. Le Commandant Baratz s'est interrogé sur la nature de ce groupe, se demandant s'il était constitué de personnes venant de l'extérieur. Cette incertitude complique la prise de décision quant à une éventuelle intervention. Si le FACT représente une menace externe, la France pourrait intervenir, mais si le groupe est lié à des problèmes internes propres au Tchad, une intervention française n'est pas justifiée.
"Comment interpréter le FACT ? Est-ce que ce sont des gens qui arrivent de l'extérieur ? C'est là la difficulté. Si c'est un problème interne du Tchad, l'armée française n'a pas vocation à intervenir. Est-ce que le FACT est représentatif de la population ? Je n'en sais rien."
Le général a également mis en lumière des éléments qui quittent actuellement le FACT, rejoignant les autorités tchadiennes. Il semblerait donc que le groupe ne soit plus aussi représentatif de la population qu'auparavant, selon lui. Néanmoins, il a souligné que l'on ne pouvait pas encore déterminer avec certitude la représentativité du FACT dans son ensemble.
L'officier français exprime le souhait de son pays que la transition au Tchad se déroule de manière pacifique et encourage un véritable dialogue entre les Tchadiens pour trouver une solution aux problèmes du pays. Le Commandant Baratz a clairement indiqué que l'armée française n'a pas l'intention d'intervenir dans les affaires internes du Tchad, préférant voir les parties impliquées chercher une résolution sans recourir à des mesures violentes.
Par ailleurs, le Commandant des forces françaises au Sahel a noté que les groupes armés tchadiens en République centrafricaine (RCA) ont subi des revers, et que le FACT ne représente plus une menace aussi préoccupante qu'auparavant.