
Une situation qui touche le prix des loyers et du transport commun. Il en est ainsi pour bon nombre de personnes travaillant à Ndjamena, pour payer le loyer et leur transport. Au point où l'on s'interroge : qui fixe les prix des loyers et du transport commun inter-urbain ?
Au fait, le logement reste la principale préoccupation de plusieurs ménages à Ndjamena. Les coûts des loyers reviennent excessivement chers. Les bailleurs fixent les prix librement, sans tenir compte de la situation économique du pays. Par manque d'encadrement, les prix de loyers sont fixés le plus souvent par la situation géographique, les matériaux utilisés pour la construction, sans tenir compte du statut du locataire.
Sur quoi le bailleur doit-il se baser pour fixer le prix du loyer ? Logiquement, dans certains pays d'Afrique, notamment la Côte d'Ivoire, le montant du loyer tient compte de la valeur de l'immeuble sur le marché, de son emplacement, de son espace et du code des loyers pour ne citer que ceux-là.
Contrairement au Tchad et précisément à Ndjamena, capitale du Tchad. Dans les centres villes, il n’existe aucune disposition de fixation des prix dans les communes. Beaucoup plus, les bailleurs fixent leur loyer par rapport à la position géographique et à l'engouement de certaines personnes à vivre dans cette zone. Une chambre et salon avec hangar ou sans hangar a un prix qui varie entre 50000 F et 70000 F, hors les frais d'électricité. Une situation qui pousse la majorité des ménages, surtout les fonctionnaires à vivre dans les quartiers éloignés de la ville.
C'est là qu'intervient l'explosion du prix de transport commun inter-urbain et les motos taxis. Comment les tarifs des transports publics sont-ils fixés à Ndjamena ? A Ndjamena, les prix de transport sont fixés par rapport à la distance. Mais une observation sur le terrain prouve le contraire.
Par exemple de Gassi au marché central coûte 250 F, ce même prix est attribué à Gassi et marché de Dembé. De même que Koundoul N’Djamena aller 500 F et retour 350 F. Toutefois, chez les moto-taxi, ça se passe souvent par négociation. Pourtant, dans certains pays, dans un cadre urbain, les tarifs des transports publics sont le plus souvent établis par la municipalité.
Ils s’appuient sur les politiques gouvernementales ou locales mises en œuvre, notamment en matière d’accès à l’ensemble des solutions de mobilité. Parmi les autres éléments pris en considération dans les décisions, figure aussi le contexte économique. Celui-ci tient compte d’observations sur le budget des ménages et sur les fluctuations de la taxe, ainsi que du prix des carburants, tenant aussi compte du secteur géographique.
Malheureusement, les autorités communales ne connaissent pas le coût de déplacement de leurs concitoyens au quotidien ? Selon Nodjidéné Irène, habitante le quartier Ambatta, employée dans un restaurant de la place, « je dépense plus 30 000 F par mois, la moitié de mon salaire. Pour le loyer et la nourriture, les calculs ne tombent jamais », déplorable-t-elle.
Une situation qui n'épargne pas les fonctionnaires de l'État qui des fois partent au travail à pied : « on travaille juste pour payer les loyers et les déplacements », lance Maxime, enseignant. Toutefois, les autorités doivent réfléchissent sur la question de la cherté de vie qui ne concerne pas seulement les aliments de première nécessité, mais aussi le transport et les loyers.
Il est à noter que certains bailleurs ne payent pas les taxes d'habitation, pourtant ils sont des commerçants et peuvent continuer à la caisse des municipalités.
Au fait, le logement reste la principale préoccupation de plusieurs ménages à Ndjamena. Les coûts des loyers reviennent excessivement chers. Les bailleurs fixent les prix librement, sans tenir compte de la situation économique du pays. Par manque d'encadrement, les prix de loyers sont fixés le plus souvent par la situation géographique, les matériaux utilisés pour la construction, sans tenir compte du statut du locataire.
Sur quoi le bailleur doit-il se baser pour fixer le prix du loyer ? Logiquement, dans certains pays d'Afrique, notamment la Côte d'Ivoire, le montant du loyer tient compte de la valeur de l'immeuble sur le marché, de son emplacement, de son espace et du code des loyers pour ne citer que ceux-là.
Contrairement au Tchad et précisément à Ndjamena, capitale du Tchad. Dans les centres villes, il n’existe aucune disposition de fixation des prix dans les communes. Beaucoup plus, les bailleurs fixent leur loyer par rapport à la position géographique et à l'engouement de certaines personnes à vivre dans cette zone. Une chambre et salon avec hangar ou sans hangar a un prix qui varie entre 50000 F et 70000 F, hors les frais d'électricité. Une situation qui pousse la majorité des ménages, surtout les fonctionnaires à vivre dans les quartiers éloignés de la ville.
C'est là qu'intervient l'explosion du prix de transport commun inter-urbain et les motos taxis. Comment les tarifs des transports publics sont-ils fixés à Ndjamena ? A Ndjamena, les prix de transport sont fixés par rapport à la distance. Mais une observation sur le terrain prouve le contraire.
Par exemple de Gassi au marché central coûte 250 F, ce même prix est attribué à Gassi et marché de Dembé. De même que Koundoul N’Djamena aller 500 F et retour 350 F. Toutefois, chez les moto-taxi, ça se passe souvent par négociation. Pourtant, dans certains pays, dans un cadre urbain, les tarifs des transports publics sont le plus souvent établis par la municipalité.
Ils s’appuient sur les politiques gouvernementales ou locales mises en œuvre, notamment en matière d’accès à l’ensemble des solutions de mobilité. Parmi les autres éléments pris en considération dans les décisions, figure aussi le contexte économique. Celui-ci tient compte d’observations sur le budget des ménages et sur les fluctuations de la taxe, ainsi que du prix des carburants, tenant aussi compte du secteur géographique.
Malheureusement, les autorités communales ne connaissent pas le coût de déplacement de leurs concitoyens au quotidien ? Selon Nodjidéné Irène, habitante le quartier Ambatta, employée dans un restaurant de la place, « je dépense plus 30 000 F par mois, la moitié de mon salaire. Pour le loyer et la nourriture, les calculs ne tombent jamais », déplorable-t-elle.
Une situation qui n'épargne pas les fonctionnaires de l'État qui des fois partent au travail à pied : « on travaille juste pour payer les loyers et les déplacements », lance Maxime, enseignant. Toutefois, les autorités doivent réfléchissent sur la question de la cherté de vie qui ne concerne pas seulement les aliments de première nécessité, mais aussi le transport et les loyers.
Il est à noter que certains bailleurs ne payent pas les taxes d'habitation, pourtant ils sont des commerçants et peuvent continuer à la caisse des municipalités.