L’Union des Démobilisés, Retraités, Veuves et Orphelins des Anciens Combattants a tenu un point de presse le 1er avril 2025, à la Radio FM Liberté. Le secrétaire général de l'association, Mahamat Goni Abderahim, a rappelé que l'association avait acquis une parcelle parmi les 271 lots avec Boulama Youssouf Abba, et qu'elle avait ensuite entrepris des démarches pour obtenir les documents administratifs nécessaires.
En 1999, l'association a obtenu l'arrêté pour cette parcelle. En 2018, une ordonnance de la Cour suprême a été rendue. Après de nombreuses démarches administratives et la collecte de tous les documents requis, l'association a déposé une requête adressée au ministre actuel de l’Aménagement, qui a annoté le document.
Le ministère a envoyé des techniciens sur le terrain pour effectuer les vérifications nécessaires et établir un compte-rendu. Ils ont constaté l'existence de 244 lots non bâtis et non payés. Un procès-verbal (PV) a été établi par les techniciens et transmis à leur hiérarchie. Après validation, l'association a été convoquée et s'est vu remettre le PV confirmant ces constats.
Cependant, certaines personnes ont prétendu que cette parcelle leur appartenait, sans présenter de justification. Face à des menaces de "capture un à un pour mise en détention", l'association a réaffirmé que dans un État de droit, nul ne peut être appréhendé sans fondement légal.
Malgré cela, certains membres de l'association ont été arrêtés sans mandat, ni convocation et placés en détention. Actuellement, 30 autres personnes sont sous mandat de recherche et risquent d’être incarcérées dès leur localisation. Aujourd'hui, l'association dénonce cette situation et interpelle le ministre de la Sécurité, ainsi que le ministre de la Justice.
Une véritable chasse à l'homme est en cours contre ses membres. L'association appelle le président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, à intervenir pour que leurs droits soient respectés.
En 1999, l'association a obtenu l'arrêté pour cette parcelle. En 2018, une ordonnance de la Cour suprême a été rendue. Après de nombreuses démarches administratives et la collecte de tous les documents requis, l'association a déposé une requête adressée au ministre actuel de l’Aménagement, qui a annoté le document.
Le ministère a envoyé des techniciens sur le terrain pour effectuer les vérifications nécessaires et établir un compte-rendu. Ils ont constaté l'existence de 244 lots non bâtis et non payés. Un procès-verbal (PV) a été établi par les techniciens et transmis à leur hiérarchie. Après validation, l'association a été convoquée et s'est vu remettre le PV confirmant ces constats.
Cependant, certaines personnes ont prétendu que cette parcelle leur appartenait, sans présenter de justification. Face à des menaces de "capture un à un pour mise en détention", l'association a réaffirmé que dans un État de droit, nul ne peut être appréhendé sans fondement légal.
Malgré cela, certains membres de l'association ont été arrêtés sans mandat, ni convocation et placés en détention. Actuellement, 30 autres personnes sont sous mandat de recherche et risquent d’être incarcérées dès leur localisation. Aujourd'hui, l'association dénonce cette situation et interpelle le ministre de la Sécurité, ainsi que le ministre de la Justice.
Une véritable chasse à l'homme est en cours contre ses membres. L'association appelle le président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, à intervenir pour que leurs droits soient respectés.