14 manifestants comparaissent devant le Tribunal de grande instance de N'Djamena ce vendredi 12 février 2021. Ils sont poursuivis notamment pour coups et blessures volontaires, trouble à l'ordre public, destruction des biens publics, extorsion des biens publics.
Pendant l'audience, le procureur de la République a demandé aux avocats "d'éviter des expressions portant sur l'esprit du tribalisme et du racisme, alors que le Tchad est uni et solidaire".
Dans leurs plaidoiries, les avocats des manifestants ont demandé à l'État de payer une somme de 500 milliards de Fcfa à titre de dommages et intérêts pour leurs clients arrêtés injustement, suscitant des rires dans la salle d'audience.
Après plusieurs interventions des avocats pendant une longue plaidoirie sur la liberté des manifestations et des opinions, le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de N'Djamena a requis la condamnation en première instance des prévenus à 6 mois d'emprisonnement avec sursis.
Des nombreuses interventions des avocats de la partie civile ont eu lieu contre cette réquisition, en se basant sur différents textes et Lois de la République régissant les libertés des manifestations et d'opinion publique.
Les avocats des manifestants plaident la relaxe.
Pendant l'audience, le procureur de la République a demandé aux avocats "d'éviter des expressions portant sur l'esprit du tribalisme et du racisme, alors que le Tchad est uni et solidaire".
Dans leurs plaidoiries, les avocats des manifestants ont demandé à l'État de payer une somme de 500 milliards de Fcfa à titre de dommages et intérêts pour leurs clients arrêtés injustement, suscitant des rires dans la salle d'audience.
Après plusieurs interventions des avocats pendant une longue plaidoirie sur la liberté des manifestations et des opinions, le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de N'Djamena a requis la condamnation en première instance des prévenus à 6 mois d'emprisonnement avec sursis.
Des nombreuses interventions des avocats de la partie civile ont eu lieu contre cette réquisition, en se basant sur différents textes et Lois de la République régissant les libertés des manifestations et d'opinion publique.
Les avocats des manifestants plaident la relaxe.