Présidentielle du 20 mars au Congo : La majorité présidentielle invite les candidats à accepter le verdict des urnes
L’heure du bilan de la campagne électorale est arrivée. Les portes paroles du candidat Denis Sassou N’Guesso ont tenté d’esquisser le leur à 48 heures de la clôture de celle-ci débutée le 4 mars dernier. Ils ont reconnu dans l’ensemble que la campagne s’est déroulée dans la paix et la sécurité. Sauf le climat délétère entretenu par une coalition de candidats, a dit Juste Moundélé, qui promet des actes d’insurrection au cas où leur candidat n’est pas élu dès le premier tour.
Pour éclairer la lanterne des chevaliers de la plume et du micro, François Ibovi est revenu sur les caractéristiques principales d’une élection présidentielle où en cas de contestation du scrutin par l’un des candidats, la loi prévoit des mécanismes d’arbitrage pour éviter de tomber dans les cas de « liberticide » et « démocraticide. »
Pour sa part Henri Marcellin Dzoumanguélé s’est penché sur la commission nationale électorale et indépendante dans toute sa composante. La CNEI est paritaire, a-t-il soutenu, et est le seul organe habilité pour organiser et compiler les résultats qui sont publiés par le ministre de l’intérieur conformément à la loi.
Répondant à une préoccupation de la presse relative aux conditions de sécurisation du vote du 20 mars prochain, Thierry Moungalla, chef de département communication et markéting politique de la campagne du candidat Sassou, a invité les candidats en lice à « accepter le verdict des urnes » car selon lui « l’Etat prendra toutes les mesures nécessaires pour que l’élection présidentielle se passe dans la paix, la quiétude et la tranquillité. »
Pour éclairer la lanterne des chevaliers de la plume et du micro, François Ibovi est revenu sur les caractéristiques principales d’une élection présidentielle où en cas de contestation du scrutin par l’un des candidats, la loi prévoit des mécanismes d’arbitrage pour éviter de tomber dans les cas de « liberticide » et « démocraticide. »
Pour sa part Henri Marcellin Dzoumanguélé s’est penché sur la commission nationale électorale et indépendante dans toute sa composante. La CNEI est paritaire, a-t-il soutenu, et est le seul organe habilité pour organiser et compiler les résultats qui sont publiés par le ministre de l’intérieur conformément à la loi.
Répondant à une préoccupation de la presse relative aux conditions de sécurisation du vote du 20 mars prochain, Thierry Moungalla, chef de département communication et markéting politique de la campagne du candidat Sassou, a invité les candidats en lice à « accepter le verdict des urnes » car selon lui « l’Etat prendra toutes les mesures nécessaires pour que l’élection présidentielle se passe dans la paix, la quiétude et la tranquillité. »