Le ministère de l'Environnement, de la Pêche et du Développement durable (MEPPD) a organisé ce mercredi 03 avril, un atelier de validation du projet "Renforcement de la résilience des petits exploitants agricoles et des écosystèmes face aux effets du changement climatique" (STRADAP).
Cet événement, tenu à la cellule permanente du ministère, a vu la participation de plusieurs partenaires techniques et financiers, notamment le Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA), représenté par sa directrice pays, Mme Rachel Senn et l'Agence nationale de la grande muraille verte.
Dans son allocution, le secrétaire général du MEPPD, Julien Koularambaye, a souligné l'importance de ce projet dans un contexte où le Tchad subit une dégradation accélérée de ses terres, une baisse de la biodiversité et une pression croissante sur ses ressources naturelles.
"Face à ces défis, le gouvernement a fait de la gestion durable de l’environnement une priorité nationale, en alignant ses actions sur les engagements internationaux, notamment l’Accord de Paris sur le climat et les Objectifs de développement durable des Nations Unies", a-t-il déclaré.
Le projet STRADAP vise à renforcer la résilience des systèmes agro-pastoraux, à travers la création d'opportunités d'emplois verts et résilients, notamment pour les jeunes et les femmes, tout en intégrant les chaînes de valeur agro-pastorales et halieutiques. Il s'inscrit dans le cadre du programme politique quinquennal du Maréchal, président de la République, chef de l'État.
Soutenu par le FIDA et le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), STRADAP a fait l’objet d’une première soumission conceptuelle en juin 2024. Depuis, plusieurs consultations ont été menées pour recueillir les avis des parties prenantes, et affiner les priorités du projet.L'atelier de ce jour marque une étape cruciale dans la finalisation du projet, en s'assurant de son alignement avec les normes du FEM et les exigences du FIDA.
Mme Rachel Senn, directrice pays du FIDA, a salué les efforts du gouvernement tchadien, pour intégrer des solutions durables dans le secteur agricole et environnemental. Elle a réaffirmé l'engagement du FIDA à accompagner le pays dans la mise en œuvre efficace de STRADAP.
Le Tchad, comme d'autres pays sahéliens, est confronté à une variabilité accrue des précipitations, à la recrudescence des phénomènes météorologiques extrêmes tels que les sécheresses, les inondations et les vents violents. Selon le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), ces phénomènes s'intensifieront dans les prochaines décennies, affectant directement la productivité des systèmes agro-sylvo-pastoraux et halieutiques.
Dans ce cadre, M. Koularambaye a rappelé que le MEPPD suivra de près les prochaines étapes de mise en œuvre du projet, et veillera à ce qu’il soit exécuté avec efficacité et efficience. "Notre objectif est d’inverser la tendance et d'apporter un soutien concret aux communautés locales et aux populations vulnérables", a-t-il affirmé.
L’atelier de validation a permis d’examiner en profondeur la feuille de route du projet STRADAP, afin de garantir sa pertinence et son applicabilité, au regard des textes réglementaires en vigueur au Tchad. "Nous comptons sur l’engagement des experts présents pour valider cette feuille de route, ce qui constituera un jalon essentiel vers l’adoption politique du projet", a souligné le secrétaire général.
En clôturant son discours, M. Koularambaye a encouragé l’ensemble des participants à s’impliquer activement dans les travaux de validation pour assurer le succès de STRADAP. "Je déclare ouvert cet atelier de validation et vous souhaite des échanges fructueux et enrichissants", a-t-il conclu. Avec cet atelier, le Tchad franchit une nouvelle étape vers une agriculture plus résiliente, et un environnement mieux protégé, en droite ligne avec ses ambitions de développement durable.
Cet événement, tenu à la cellule permanente du ministère, a vu la participation de plusieurs partenaires techniques et financiers, notamment le Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA), représenté par sa directrice pays, Mme Rachel Senn et l'Agence nationale de la grande muraille verte.
Dans son allocution, le secrétaire général du MEPPD, Julien Koularambaye, a souligné l'importance de ce projet dans un contexte où le Tchad subit une dégradation accélérée de ses terres, une baisse de la biodiversité et une pression croissante sur ses ressources naturelles.
"Face à ces défis, le gouvernement a fait de la gestion durable de l’environnement une priorité nationale, en alignant ses actions sur les engagements internationaux, notamment l’Accord de Paris sur le climat et les Objectifs de développement durable des Nations Unies", a-t-il déclaré.
Le projet STRADAP vise à renforcer la résilience des systèmes agro-pastoraux, à travers la création d'opportunités d'emplois verts et résilients, notamment pour les jeunes et les femmes, tout en intégrant les chaînes de valeur agro-pastorales et halieutiques. Il s'inscrit dans le cadre du programme politique quinquennal du Maréchal, président de la République, chef de l'État.
Soutenu par le FIDA et le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), STRADAP a fait l’objet d’une première soumission conceptuelle en juin 2024. Depuis, plusieurs consultations ont été menées pour recueillir les avis des parties prenantes, et affiner les priorités du projet.L'atelier de ce jour marque une étape cruciale dans la finalisation du projet, en s'assurant de son alignement avec les normes du FEM et les exigences du FIDA.
Mme Rachel Senn, directrice pays du FIDA, a salué les efforts du gouvernement tchadien, pour intégrer des solutions durables dans le secteur agricole et environnemental. Elle a réaffirmé l'engagement du FIDA à accompagner le pays dans la mise en œuvre efficace de STRADAP.
Le Tchad, comme d'autres pays sahéliens, est confronté à une variabilité accrue des précipitations, à la recrudescence des phénomènes météorologiques extrêmes tels que les sécheresses, les inondations et les vents violents. Selon le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), ces phénomènes s'intensifieront dans les prochaines décennies, affectant directement la productivité des systèmes agro-sylvo-pastoraux et halieutiques.
Dans ce cadre, M. Koularambaye a rappelé que le MEPPD suivra de près les prochaines étapes de mise en œuvre du projet, et veillera à ce qu’il soit exécuté avec efficacité et efficience. "Notre objectif est d’inverser la tendance et d'apporter un soutien concret aux communautés locales et aux populations vulnérables", a-t-il affirmé.
L’atelier de validation a permis d’examiner en profondeur la feuille de route du projet STRADAP, afin de garantir sa pertinence et son applicabilité, au regard des textes réglementaires en vigueur au Tchad. "Nous comptons sur l’engagement des experts présents pour valider cette feuille de route, ce qui constituera un jalon essentiel vers l’adoption politique du projet", a souligné le secrétaire général.
En clôturant son discours, M. Koularambaye a encouragé l’ensemble des participants à s’impliquer activement dans les travaux de validation pour assurer le succès de STRADAP. "Je déclare ouvert cet atelier de validation et vous souhaite des échanges fructueux et enrichissants", a-t-il conclu. Avec cet atelier, le Tchad franchit une nouvelle étape vers une agriculture plus résiliente, et un environnement mieux protégé, en droite ligne avec ses ambitions de développement durable.