Par Mahamat Nour (Alwihda).
Née à Kousseri, au Cameroun en 1980 pendant la guerre civile au Tchad, Samira est de père américain et de mère tchadienne. Elle a fait ses études primaires à l’école « Etoiles Brillantes » et ses études secondaires au collège « Jean Paul Sartre » de N’Djaména jusqu’en 1998, sous la surveillance stricte de sa Mère. Elle s’est rendu ensuite aux Etats-Unis où elle a brillamment terminé ses études secondaires au collège John F. Kennedy à Seattle, dans l’Etat de Washington.
C’est juste à la fin de ses études que Samira fit enrôlée dans les Forces Navales des Etats-Unis où elle a rapidement gagné des grades. Courageuse et ayant foi à ce qu’elle fait, elle a été sélectionnée comme « Meilleur Marin » de l’année 2009 et a décroché une promotion à titre de mérite au grade de Major lors d’une cérémonie organisée le 22 juillet 2010 au Navy Memorial à Washington, D.C.
Evoluant dans une discipline dominée par les hommes, Samira n’a pas manqué de se faire briller aux yeux de ses encadreurs américains. « C’est vrai que le domaine dans lequel j’ai eu la chance d’évoluer est dominé par les hommes mais cela ne m’a pas empêchée, moi en tant que femme, de faire la différence. Une femme peut bien faire ce que l’homme fait voire plus.
C’est juste à la fin de ses études que Samira fit enrôlée dans les Forces Navales des Etats-Unis où elle a rapidement gagné des grades. Courageuse et ayant foi à ce qu’elle fait, elle a été sélectionnée comme « Meilleur Marin » de l’année 2009 et a décroché une promotion à titre de mérite au grade de Major lors d’une cérémonie organisée le 22 juillet 2010 au Navy Memorial à Washington, D.C.
Evoluant dans une discipline dominée par les hommes, Samira n’a pas manqué de se faire briller aux yeux de ses encadreurs américains. « C’est vrai que le domaine dans lequel j’ai eu la chance d’évoluer est dominé par les hommes mais cela ne m’a pas empêchée, moi en tant que femme, de faire la différence. Une femme peut bien faire ce que l’homme fait voire plus.
C’est la volonté qui compte », explique la jeune dame, la trentaine. Ayant vécu auprès de sa mère, Samira a souligné qu’elle a grandi dans des conditions très strictes. « L’éducation de base était le souci premier de ma maman. Notre maman était très stricte avec nous. Nous étions quasiment en prison. Mais toutes ces éducations ont contribué à ma réussite aux Etats-Unis », a-t-elle expliqué.
Notons que c’est grâce au soutien de père McBride que Samira a eu la chance de suivre cette formation de Marin aux Etats-Unis. « je n’ai aucune relation avec le gouvernement tchadien », affirme-t-elle. Elle a rassuré toutefois qu’elle reviendra s’installer définitivement au Tchad après sa retraite.
Notons que c’est grâce au soutien de père McBride que Samira a eu la chance de suivre cette formation de Marin aux Etats-Unis. « je n’ai aucune relation avec le gouvernement tchadien », affirme-t-elle. Elle a rassuré toutefois qu’elle reviendra s’installer définitivement au Tchad après sa retraite.